Élections pour le semestre de printemps 184 (2016)

Ce 22 janvier ont eu lieu les élections bellettriennes, mondialement célèbres pour leurs psychodrames, coups fourrés et autres catastrophes diplomatiques. Celles-ci ne dérogèrent pas à la règle, loin de là !

Au dépouillage final les résultats suivants ont donc été reconnus comme totalement scandaleux, et donc, parfaitement valables:

Thibault v/o Gens-Bon-Bourg de VilleJuif, Président
Antoine R. v/o Aristo-Crade, Vice-président et archiviste paléo-pornographe
Charles v/o Gøtzérond, Cantus Magister et maître d’armes
Steven v/o Pussolini, Gardien du trésor bellettrien et Maître-queux
Barthélémy v/o Mâle-Saint, Secrétaire perpétuel

Vivat, Crescat, Floreat Bellettria !

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Île de Rolle

Le 17 mai les Bellettriens neuchâtelois et lausannois se retrouveront sur l’île de la Harpe à Rolle à l’occasion de leur traditionnelle rencontre bisannuelle !

Qu’ils vivent !

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Maitrank

Les Bellettriens auront le plaisir d’honorer une tradition païenne et séculaire le 23 mai sur les hauteurs de Neuchâtel. En compagnie de différentes sociétés d’étudiants de la Ville, d’Outre-Sarine et du Bout du Léman, les convives neuchâtelois honoreront avec leurs invités l’arrivée de l’été à l’aide du délicieux Maitrank, boisson spécialement concoctée pour l’événement par les sociétés du cru selon des recettes personnelles jalousement gardées.

Les sociétés alliées, amies ou rivales sont évidemment les bienvenues !

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Nouveau membre

L’Activitas de Belles-Lettres Neuchâtel est fière d’annoncer la naissance d’un nouveau membre en la personne de Jaune-Douillet ! Qu’il vive !

Vivat, crescat, floreat Bellettria !

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Nouveau site internet

Le site internet de Belles-Lettres Neuchâtel repart sur une base vierge et toutes les informations sur la Société, utiles ou inutiles, se trouvent à présent sur ce site!

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Les sociétés d’étudiants de Neuchâtel dans L’Express/L’Impartial

Le journal neuchâtelois l’Express/L’Impartial a consacré une pleine page aux sociétés d’étudiants du canton! Retrouvez l’article original ici sur le site de l’Express (accès payant). Pour les nons-abonnés, voici la version texte de l’article:

Jeunesse en quête de traditions – L’Express/L’Impartial du 03.01.2013
DELPHINE WILLEMIN (TEXTES)

Ils chantent leur hymne, portent haut leurs couleurs et se présentent à l’extérieur comme des entités aux liens solidement ficelés. Face au monde extérieur, ils ne dévoilent pas tous leurs secrets. Les sociétés d’étudiants existent encore à Neuchâtel. Une nouvelle venue exclusivement féminine s’est d’ailleurs récemment greffée à ce monde avant tout masculin. Zofingue, Belles-Lettres et Hétaïra regroupent des étudiants de l’Université ou d’autres Hautes Ecoles, dont le centre d’intérêts est Neuchâtel.

Ce qu’il se passe dans ces cercles? Activisme politique ou simples rancards festifs? Les réponses à ces questions ont évolué depuis la création des plus anciennes sociétés, au début du 19e siècle. Toutes se disent apolitiques et comptent dans leurs rangs des représentants de divers bords de l’échiquier. L’histoire de Zofingue est étroitement liée à la naissance de la Confédération helvétique.

Aujourd’hui, ces sociétés attirent des jeunes à la recherche d’amitiés nouvelles, à partager lors de séances hebdomadaires. Ils forment des clans et les activités de leur société débordent souvent sur la vie privée. Ces jeunes membres sont aussi en quête de valeurs qu’ils retrouvent dans une kyrielle de pratiques ritualisées. Les rangs de ces organisations ne débordent pas d’actifs, mais celles-ci jouissent d’un ancrage profond en terre neuchâteloise, comme ailleurs en Suisse.

Faire partie d’une confrérie, à l’origine, cela pouvait aussi se révéler intéressant pour organiser son avenir professionnel. Nombre de notables, avocats, politiciens, en ont fait partie. Henri Guisan, Guillaume-Henri Dufour ou Charles-Ferdinand Ramuz ont par exemple fait partie de Zofingue.

«C’est vrai que ces sociétés nous permettent de rencontrer plein de gens qu’on ne connaîtrait jamais autrement. Parfois, cela peut déboucher sur un entretien d’embauche, mais les sociétés d’étudiants n’assurent pas un avenir professionnel tout tracé», indique Jim Jeckelmann, membre de Belles-Lettres.

Des libertaires les Belles-Lettriens?

«J’ai découvert que contrairement au mythe des sociétés d’étudiants très fermées, tout était possible à Belles-Lettres.» Désormais «ancien» parmi les membres de la société, Adrien Wyssbrod a envie de démonter les clichés. C’est en 1832 qu’a été fondée une Société des étudiants à Neuchâtel, suite à la dissolution temporaire de la section locale de Zofingue. Elle devient la Société littéraire des étudiants neuchâtelois en 1839, puis la Société de Belles-Lettres en 1849. L’organisation est apolitique, selon ses statuts. «Mais ses membres actuels ont plutôt une sensibilité de gauche», indique Adrien Wyssbrod. D’ailleurs, le président du PS neuchâtelois, Baptiste Hurni, y a été actif durant ses études.

Le but originel de la société est de partager un intérêt pour la littérature, d’approfondir ses connaissances, de s’entraîner à l’écriture et à la déclamation. «La société a toujours une vocation culturelle», indique l’actuel président Benjamin Kühner. «Nous organisons des salons littéraires, invitons des conférenciers. Dernièrement, nous avons mis sur pied une dissertation publique.» Chaque vendredi soir, les membres actifs se retrouvent pour partager un repas et une soirée. «Nous discutons, organisons des activités, dégustons les vins de la région…» Il réfute l’idée que les membres sont motivés par les seules soirées festives! «Mais oui, nous sommes des bons vivants», s’amuse Benjamin Kühner, jetant un œil aux bouteilles vides disséminées dans leur local de la rue Saint-Honoré. Quand à l’aspect secret de la société, il est très relatif, les séances étant ouvertes aux curieux.

La société se compose aujourd’hui de neuf membres actifs, intronisés selon leurs rites. Au total, avec les anciens, ils sont une septantaine, membres à vie. Les critères? Fréquenter une Haute Ecole ou l’Université, et être un homme. «On se tiendrait trop bien s’il y avait des filles», rigole Thibault Cosandier, membre. Traditionalistes les Belles-Lettriens? «Non, au contraire, nous sommes libres!», réagit ce dernier. «Nos statuts précisent d’ailleurs que si les choses sont faites selon le règlement, elles ne sont pas valides!» Côté professionnel, la société offre certes un coup de pouce, grâce au réseau des anciens, mais n’assure pas un avenir tout tracé.

Zofingien, pas nationaliste

Blanc de Rouge. Le vulgo – surnom zofingien – du conseiller d’Etat Thierry Grosjean était tout trouvé! Fils de Zofingien, père de Zofingien, il a toujours participé à des activités de la confrérie sans pouvoir faire partie de ses rangs au départ. «J’ai choisi la voie de l’œnologie, qui ne fait pas du tout partie de ces cercles-là!» Mais à force de coups de main, Thierry Grosjean a été nommé membre d’honneur de la société en 2002. Ce que Zofingue représente à ses yeux? «C’est un réseau de vieilles et fidèles amitiés. Et le monde est fait de réseaux. Je suis un Vieux-Zofingien, s’il y a une chose que je ne manquerais pas, c’est le Grütli, une fête annuelle qui réunit tous les membres.»

Fondée en 1819 au niveau suisse, la société doit son nom à la ville de Zofingen (AG), située exactement à mi-chemin entre Berne et Zürich. C’est là que se sont réunis pour la première fois les étudiants qui allaient former cette société, avec une idée en tête: créer un Etat fédéral suisse, afin de rétablir les libertés supprimées par le Pacte fédéral de 1815. Cet Etat a vu le jour en 1848, avec la création de la Confédération. «Zofingue est patriotique, mais pas nationaliste», précise Thierry Grosjean. «Il faut aimer son pays pour apprécier ceux qui l’entourent.»

Zofingue compte une section neuchâteloise depuis 1823, laquelle regroupe une vingtaine d’actifs. Etudiants et exclusivement masculins, ils se retrouvent tous les vendredis soirs dans leur local, La Blanche, au cœur de Neuchâtel, pour débattre, partager, préparer des activités. Ils organisent aussi des conférences, des bals et parfois des vacances. «Ce qui est intéressant, c’est de nouer des amitiés très fortes, pour la vie, et de s’épauler dans nos études, entre les nouveaux et les anciens», explique l’actuel président Thibault Steimer. La société ne prend pas position à l’extérieur et ne compte pas que des personnes orientées à droite. «Certains ont des sensibilités socialistes, d’autres vertes, il y a même un anarchiste!» La société ne cache pas sa dimension festive, «mais ce n’est pas le but premier, sinon nous n’aurions pas tous ces rites», note Michael Chrusciel. La société s’appuie sur une structure hiérarchique, a ses chants rituels, sa dimension secrète. «Mais nos séances sont ouvertes à tous, nous voulons nous ouvrir sur l’extérieur», précise Thibault Steimer.

Au fait, pourquoi ne pas accueillir les femmes? «Pour avoir son petit coin pour soi, entre mecs. Dès qu’il y a une femme, l’homme adopte un comportement de coq.» Plus d’infos sur www.zofingue.ch

Solidaires Hétaïreines

Jusqu’en 2009, il y avait certes des sociétés d’étudiants à Neuchâtel, mais aucune pour les femmes, du moins aux niveaux post gymnasial et universitaire. «Nous voulions montrer que les femmes avaient aussi leur place dans le monde sociétaire. Alors nous avons créé Hétaïra, non pas par féminisme, loin de là, mais dans un souci égalitaire.» La présidente et membre fondatrice Coraline Hirschi est aujourd’hui à la tête d’une société de douze Hétaïreines, les «sœurs», dont deux anciennes. Entendez par là celles qui ont terminé leurs études. La société s’est inspirée de plusieurs autres organisations qui leur ont ouvert leurs portes et les ont parrainées. De là ont été créés des statuts et des rites. L’Université de Neuchâtel a mis une petite salle à disposition de la société, dans son bâtiment principal à l’avenue du 1er-Mars.

Créer pareille structure aujourd’hui, n’est-ce pas un acte passéiste? «Non, c’est la force d’Hétaïra: nous sommes jeunes et apportons une touche de nouveauté», répond Marie Gretillat, membre. L’esprit codifié, traditionnel, comme le fait de devoir demander la parole avec un mot spécial (et secret) lors des réunions, offre «un esprit communautaire qui a tendance à se perdre actuellement, dans une société individualiste où les rites disparaissent», note Coraline Hirschi. «Ce qu’on recherche, c’est d’appartenir à un groupe et de se soutenir, tant pour nos études que notre vie privée», ajoute Marie Gretillat. Les jeunes filles disent ne pas perdre leur individualité. «Chacune doit se sentir libre, la société est d’ailleurs ouverte à toutes», précise Coraline Hirschi. Moyennant une intronisation. Quant à l’aspect secret des réunions, «ce n’est pas un but en soi, mais ça permet de nous préserver». La société réalise une action de solidarité par semestre. Ses membres ont récemment participé à la Trotteuse, afin de récolter des fonds pour Terre des hommes.

Enfin, l’origine du nom Hétaïra est à chercher dans la Grèce antique. «Les Hétaïres étaient les seules femmes admises aux banquets, elles étaient respectées et très cultivées», note Coraline Hirschi. Elle balaie les interprétations actuelles. «Hétaïre: prostituée d’un rang social élevé», indique Le Robert 2011.

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Sapin Vert

L’Activitas se prépare pour la plus belle des fêtes de décembre! Les convives du Sapin Vert – réunion annuelle des Bellettriens jeunes et moins jeunes – assisteront dans les salons de l’Hôtel DuPeyrou à la conférence de Monsieur le Professeur Marc-Antoine Kaeser, Directeur du Laténium, intitulée : « Le paradoxe du provincialisme: exhiber la normalité pour démontrer l’excellence. Un exercice pratique de schizophrénie ordinaire. » Un banquet gargantuesque, auquel il s’agira de faire honneur, suivra traditionnellement la prise de parole de l’orateur.

Nul doute que chacun des invités saura apprécier ce moment exceptionnel dans l’année bellettrienne !

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